Réchauffement climatique

Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

De nombreux changements dus aux émissions de gaz à effet de serre, qu’elles soient passées et futures, sont irréversibles sur plusieurs siècles, voire des millénaires, en particulier les changements concernant les océans, les calottes glaciaires et le niveau mondial des océans.



La Fresque du Climat
Cédric Ringenbach

Depuis 1900, le niveau de l'océan a monté de 20 cm. Cela est dû à la dilatation de l'eau, la fonte des glaciers et la fonte des calottes.



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

La température moyenne de la Terre augmentera entre 2 et 5,7°C d'ici 2100 (selon les modélisations de météo France).



Ralentir ou périr. L'économie de la décroissance
Timothée Parrique

Que pouvons-nous vraiment nous permettre de produire pour préserver l'habitabilité de notre planète ?



La Fresque du Climat
Cédric Ringenbach

Certaines canicules récentes auraient été extrêmement improbables sans le réchauffement d’origine anthropique en cours.



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

Avec la poursuite du réchauffement, les aléas climatiques à venir seront les suivants :
- Chaque région pourrait subir plus d'évènements climatiques extrêmes, parfois combinés et avec des conséquences multiples.
- L'élévation relative du niveau de la mer contribuera à augmenter la fréquence et la gravité des inondations côtières.
- Les inondations seront (et sont déjà) plus fréquentes et plus intenses.
- Notre atmosphère plus chaude contiendra plus de vapeur d'eau, engendrant davantage d'inondations pluviales.



La Fresque du Climat
Cédric Ringenbach

Le point commun entre les moussons d’Asie, les sécheresses d’Australie et les inondations en Amérique du Sud, c’est le phénomène El Niño. Il détient un rôle primordial sur le climat et pourrait se renforcer avec le réchauffement climatique.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Les glaciers de montagne et les glaciers polaires continueront à fondre pendant des décennies ou des siècles (fiabilité très élevée).



La Fresque du Climat
Cédric Ringenbach

La modification du Jet Stream polaire et ses instabilités apportent des vagues de froids polaires dans des zones aux latitudes plus faibles. On observe donc des périodes froides courtes et subites.



Inventons Nos Vies Bas Carbone
Gildas Véret Claire Véret Arnaud Brulaire Jean-Baptiste Dusson François-Joseph Grimault Mathieu Hestin

"On assiste à une sous-estimation de la gravité du scénario du "business as usual" [...] Ce qui est sûr, c'est qu'à +6°C, les récents travaux ont montré que les trois quarts de l'humanité se trouvent toute l'année en situation caniculaire impropre à la vie humaine. Donc +6°C, ça veut dire que les images que l'on trouve dans le Livre de l'Apocalypse sont à lire de manière littérale et non plus de manière allégorique" Gaël Giraud



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Les changements dans la biosphère terrestre depuis 1970 sont cohérents avec le réchauffement climatique : les aires climatiques ont dévié vers les pôles dans les deux hémisphères, et les saisons de croissance de la végétation ont en moyenne été allongées d’un jour ou deux par décennie depuis les années 1950 dans les zones extratropiques de l’hémisphère Nord.



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

En 40 ans, la forêt amazonienne a perdu environ 17% de sa surface.
Elle constitue un puits de carbone qui contribue à absorber une partie de nos émissions de CO2 et donc à limiter le réchauffement climatique.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 2)
GIEC

Les perspectives de résilience climatique seront limitées si le réchauffement dépasse les 1.5°C (fiabilité forte) et impossible dans les régions où le réchauffement dépassera les 2°C (fiabilité moyenne).



La Fresque du Climat
Cédric Ringenbach

Ptéropodes et coccolithophores étant à la base de la chaîne alimentaire, leur disparition menace toute la biodiversité marine. Le réchauffement de l’eau joue aussi un rôle important dans la fragilisation de la biodiversité marine.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 2)
GIEC

L'usage actuel et l'artificialisation des sols, tout comme l'utilisation non-durable des ressources, la déforestation, la perte de biodiversité, la pollution, et leurs interactions, affectent la capacité des écosystèmes, des sociétés, des communautés et des individus à s'adapter au changement climatique.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

La poursuite de la fonte de la glace au cours du XXIe siècle est pratiquement certaine pour l’inlandsis groenlandais et probable pour celui de l’Antarctique. Il est très probable que la fonte totale de glace de l’inlandsis groenlandais augmentera avec les émissions cumulées.



La Fresque du Climat
Cédric Ringenbach

On parle ici de la température de l'air au sol, en moyenne sur la surface de la Terre. Elle a déjà augmenté de 1,2°C depuis 1900. Selon les scénarios d'émissions, elle aura augmenté de 1,5°C à 5°C d'ici 2100. Or, lors de la dernière période glaciaire (il y a 20.000 ans), elle était seulement 5°C plus basse qu'aujourd'hui... et la déglaciation a duré 10.000 ans !



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 2)
GIEC

Les estimations des dommages causés par les inondations sont multipliées par 1.4 à 2 avec un réchauffement de 2 degrés, 2.5 à 3.9 à 3 degrés, comparé au réchauffement de 1.5 degré, sans adaptation des populations (fiabilité moyenne).



La Fresque du Climat
Cédric Ringenbach

La dilatation de l’eau n’augmente pas la quantité d’eau, mais augmente son volume.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

En 2019, les concentrations atmosphériques de CO2 étaient plus élevées qu’à n’importe quel moment sur au moins 2 millions d’années (fiabilité élevée), et les concentrations de CH4 et N2O étaient plus élevées que jamais sur les dernières 800 000 années (fiabilité très élevée).



Le climat en 100 questions
Gilles Ramstein Sylvestre Huet

Toutes ces molécules, l'eau (H20), le dioxyde de carbone (CO2) et le méthane (CH4), qui possèdent trois ou cinq atomes, peuvent absorber le rayonnement infrarouge produit par la Terre. Ce rayonnement est ensuite réémis dans toutes les directions, y compris vers la terre. Piégé, il réchauffe une seconde fois la surface du sol et les basses couches de l'atmosphère.



Le Monde sans fin
Jean-Marc Jancovici Christophe Blain

En Sibérie, si on compare la moyenne des températures du mois de mars entre 1950 et 1980 avec celle de 2020, on a gagné 8°C.



Le changement climatique en 101 infographies
Frans Berkhout Clive Gifford Daniel Hooke Adam Levy

Le taux de perte forestière nette a ralenti, en partie grâce aux initiatives arboricoles visant soit à rétablir des forêts existantes (reboisement), soit à créer une nouvelle couverture arborée (boisement). Ces pratiques présentent de nombreux avantages, et permettent aux forêts de mieux remplir leur rôle de puits de carbone. Les arbres captent le CO2 contenu dans l'atmosphère, l'emprisonnent et le transforment en biomasse. Cependant, pour que cela ait un réel impact sur les niveaux de CO2 atmosphériques, il faudrait planter des millions d'hectares de nouveaux arbres.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 2)
GIEC

Les risques d'impacts graves augmentent avec le niveau du réchauffement. Dans les écosystèmes très carbonés, stockant 3000 à 4000 Gigatonnes de carbone, ces impacts sont déjà observés et ont prévu d'augmenter, comme les feux de forêts, la mortalité des arbres, l'assèchement des tourbières, et la fonte du permafrost.



Inventons Nos Vies Bas Carbone
Gildas Véret Claire Véret Arnaud Brulaire Jean-Baptiste Dusson François-Joseph Grimault Mathieu Hestin

Nous avons dans nos mains le futur de l’humanité et de la biosphère. Le budget carbone 1,5 °C sera dépassé d’ici moins d’une décennie, durant laquelle nous pourrons transformer en profondeur le monde tel que nous le connaissons pour respecter le budget carbone +2 °C.



Un café décroissant S01 E01
François Gemmene

Il n'y aura pas de retour en arrière, on sait et c'est un peu dur à entendre comme ça mais que de notre vivant, les temprétures ne vont pas baisser. Tout ce qu'on peut décider aujourd'hui c'est le niveau d'augmentation des températures et c'est là que tout va se jouer.



L'Anthropocène
Erle Ellis

En mesurant les rapports oxygène 18 / oxygène 16 dans les sédiments au fil du temps, le réchauffement et le refroidissement de la Terre peuvent être déduits avec une précision considérable.



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

Conséquences de la déforestation en Amazonie :
- Perturbation du cycle de l'eau et augmentation des aléas climatiques.
- Augmentation des émissions de CO2 et réchauffement climatique.
- Risque sur les populations et érosion de la biodiversité.



De l’utopie atomique au déni climatique
Jean Baptiste Fressoz

En France, 35% du ciment par dans la maintenance des routes. [...] Même la maintenance de l'existant est très polluante. Le ciment fait partie de ces technologies qu'on ne sait pas décarboner. [...] Vous prenez juste ciment et acier, et vous avez 16% des émissions de CO2 mondial, ce qui nous met déjà hors des clous pour la trajectoire 1p5 et presque en dehors des clous pour la trajectoire 2 degrés.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

L’augmentation du niveau moyen de la mer contribue à augmenter la fréquence et la sévérité des inondations costales dans les zones de faible altitude, ainsi que l’érosion côtière le long de la plupart des côtes sableuses (confiance haute).



Greenwashing : Manuel pour dépolluer un débat public
Aurélien Berlan Guillaume Carbou Laure Teulières

Si l'on veut rendre nos modes de vie, de production et d'organisation sociale compatibles avec le maintien d'une planète habitable, il faut commencer par dépolluer le débat public des discours et des fausses promesses qui, en masquant ou en travestissant la réalité, nous empêchent d'être lucides sur le désastre en cours et sur les mesures nécessaires pour le limiter.



Séminaire TTI.5 The transition Institute 1.5
Nadia Maïzi Damien Goetz

L'objectif de 1.5 n'est pas l'objectif rêvé, c'est simplement parce qu'il y a eu un rapport spécial qui a travaillé sur le niveau des impacts qui correspondrait à ce réchauffement moyen, en disant qu'il serait déjà assez difficile à soutenir, et que donc il faudrait bien veiller à ne pas le dépasser.



Inventons Nos Vies Bas Carbone
Gildas Véret Claire Véret Arnaud Brulaire Jean-Baptiste Dusson François-Joseph Grimault Mathieu Hestin

Les services publics à eux seuls représentent la moitié de l'empreinte carbone maximale par Français pour maintenir le réchauffement climatique en deçà de +2°C en 2100. Il est donc nécessaire de modifier profondément le fonctionnement de l’État et de toutes les collectivités.



Le Monde sans fin
Jean-Marc Jancovici Christophe Blain

Si on déracine les arbres et qu'on supprime les forêts, le retour du CO2 dans l'atmosphère s'accélère.



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

La réduction de la surface de la banquise pérenne remet en cause la capacité des ours polaires à s'alimenter, ce qui menace la survie de l'espèce d'ici la fin du siècle.



Dépasser les constats Mettre en oeuvre les solutions
Haut Conseil pour le Climat

En métropole, les sécheresses répétées entraînent le retrait-gonflement des argiles, dont les dommages en forte progression représentent l’un des impacts les plus coûteux du réchauffement climatique



Ralentir ou périr. L'économie de la décroissance
Timothée Parrique

Par pression environnementales, j'entends l'ensemble des conséquences que les activités humaines ont sur la nature, que ce soit à travers l'utilisation des ressources (les matériaux, l'énergie, l'eau et les sols) ou ses conséquences sur l'environnement (dérèglement climatique, perte de biodiversité, acidification des océans, pollution de l'air, de l'eau, du sol, pollution lumineuse et pollution sonore, etc.).



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 2)
GIEC

L'augmentation des estimations des dommages économiques globaux n'augmente pas linéairement avec les niveaux de réchauffements (fiabilité forte).



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Au cours des deux mille prochaines années, le niveau moyen de la mer augmentera d’environ 2 à 3 m, si le réchauffement est limité à 1,5 °C ; de 2 à 6 m s’il est limité à 2 °C et de 19 à 22 m avec un réchauffement de 5 °C.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 2)
GIEC

Environ 3.4 Milliards de personnes vivent dans les campagnes, et beaucoup sont très vulnérables au changement climatique.



Dépasser les constats Mettre en oeuvre les solutions
Haut Conseil pour le Climat

Un niveau de réchauffement planétaire de 1,5°C est atteint à court terme (en moyenne sur 20 ans, par rapport à 1850-1900) pour l’ensemble des scénarios d’émissions pris en compte dans le rapport du GIEC. Cela implique qu’à l’horizon 2030, pour chaque année, la probabilité que la température annuelle dépasse 1,5°C sera de 40 à 60 %. Il y a donc une chance sur deux pour que cette éventualité se produise au moins une fois entre 2022 et 20261. Sans baisse majeure des émissions mondiales de gaz à effet de serre, le niveau de réchauffement planétaire de 2°C sera dépassé à l’horizon 2050.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Il est très probable que les GES aient été le facteur principal du réchauffement atmosphérique depuis 1979, et extrêmement probable que la diminution de la couche d’ozone était le principal facteur de rafraîchissement de la stratosphère entre 1979 et le milieu des années 90.



Inventons Nos Vies Bas Carbone
Gildas Véret Claire Véret Arnaud Brulaire Jean-Baptiste Dusson François-Joseph Grimault Mathieu Hestin

"Pour limiter le réchauffement de la planète, il est nécessaire de réduire fortement, rapidement et durablement les émissions de CO₂, de méthane, et d'autres gaz à effet de serre. (…) À moins d'une réduction immédiate, rapide et à grande échelle des émissions de gaz à effet de serre, limiter le réchauffement à 1,5 °C sera hors de portée" Valérie Masson-Delmotte



Ralentir ou périr. L'économie de la décroissance
Timothée Parrique

71% des émissions mondiales peuvent être rattachées à seulement 100 entreprises, principalement dans le secteur de l'extraction d'énergie, et les 20 entreprises les plus polluantes causent un tiers de ces émissions.



Le changement climatique en 101 infographies
Frans Berkhout Clive Gifford Daniel Hooke Adam Levy

Entre 2010 et 2019, le nombre de scientifiques s'accordant sur la réalité du changement climatique n'est jamais descendu sous la barre des 91% (en 2014). En 2019, il a même atteint les 100%.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Le changement climatique causé par les humains est déjà en train d’affecter de nombreux climats et extrêmes climatiques à travers le monde. Les preuves de changements ont été renforcés depuis AR5 (le précédent rapport, celui-ci étant AR6) concernant des extrêmes climatiques tels que des vagues de chaleur, de fortes précipitations, des sécheresses, des cyclones tropicaux, ainsi que leur attribution à l’influence humaine.



La Fresque de la Biodiversité
Géraldine Vuillier Geoffrey Vuillier Charles Sirot

Le changement climatique modifie directement l'environnement de vie des espèces via l'augmentation des températures, la modification des précipitations et l'acidification des océans.
C'est la 3ème cause directe d'érosion de la biodiversité.



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

L'ensemble de la planète n'est pas victime de la même façon de la montée des eaux car la circulation océanique ne répartit pas homogènement la chaleur des océans, cela crée des oscillations pouvant atteindre + 5 cm d'une année à l'autre. Mais si l'on fait une moyenne au long terme, la mer monte indéniablement.



Ralentir ou périr. L'économie de la décroissance
Timothée Parrique

En 2015, l'empreinte écologique des Français était de 4,8 hectares globaux (gha), soit le double de notre bio-capacité (2,4 gha), et les émissions de gaz à effet de serre étaient égales à 3,4 fois le seuil qui permettait de tenir une trajectoire sérieuse d'atténuation du réchauffement climatique.



Le Monde sans fin
Jean-Marc Jancovici Christophe Blain

La récolte de pommes de terre a chuté de 40% en 2019.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Il est probable que l’Arctique soit pratiquement dépourvu de glace marine en septembre, au moins une fois avant 2050, dans le cadre des cinq scénarios illustratifs envisagés, les occurrences étant plus fréquentes pour les niveaux de réchauffement les plus élevés.



Inventons Nos Vies Bas Carbone
Gildas Véret Claire Véret Arnaud Brulaire Jean-Baptiste Dusson François-Joseph Grimault Mathieu Hestin

Le budget carbone restant pour avoir 67% de probabilité de rester en deçà de +2°C à partir de 2020 est de 1 150 Gt CO₂ et de seulement 400 Gt CO₂ pour 67% de chance de le limiter à +1,5°C.



Inventons Nos Vies Bas Carbone
Gildas Véret Claire Véret Arnaud Brulaire Jean-Baptiste Dusson François-Joseph Grimault Mathieu Hestin

"Dans son rapport “changement climatique et terres”, le GIEC a indiqué que, au-delà de trois degrés de réchauffement climatique, l’insécurité alimentaire sera généralisée sur Terre. Et l’insécurité alimentaire généralisée provoquera des mouvements de population massifs, puis des conflits généralisés…» or la trajectoire actuelle nous mènerait plutôt entre +4 °C et +6 °C." Jean-Marc Jancovici.



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

Le dernier rapport du GIEC montre que :
- La calotte glaciaire présente une forte perte de masse depuis la fin des années 1990.
- Les ice shelves sont vulnérables au réchauffement climatique.
- L'étendue de la banquise antarctique reste quant à elle plutôt stable.



Affronter le chaos qui vient : mode d'emploi
Arthur Keller BLAST, le souffle de l'info

On est en train de sortir de la zone de stabilité climatique qu'on avait depuis 11700 ans, à la sortie de la dernière ère glacière.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Il y a une relation presque linéaire entre les émissions cumulées de CO2 produites par l’humain et le réchauffement global qu’elles causent. D’après les estimations, chaque 1000 Gt CO2 d’émissions cumulées de CO2 causerait probablement une augmentation de 0.27°C à 0.63°C de la température globale de surface, la meilleure estimation étant de 0.45°C.



Inventons Nos Vies Bas Carbone
Gildas Véret Claire Véret Arnaud Brulaire Jean-Baptiste Dusson François-Joseph Grimault Mathieu Hestin

Pour avoir une forte probabilité (83%) de rester sous les +2 °C en 2100, il reste à émettre 900 Gt CO₂.



Le Monde sans fin
Jean-Marc Jancovici Christophe Blain

La température la plus chaude jamais enregistrée au pôle Nord est de 25°C, en mai 2020. Le précédent record était de 13°C.



La biologie en BD
Larry Gonick Dave Wessner

L'écologie est l'étude des environnements, de leurs biomes et de l'ensemble des interactions qui ont lieu au sein de ces biomes. En résumé c'est l'étude des écosystèmes.



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

La fréquence des canicules devrait doubler d'ici à 2050... Avec des vagues de chaleurs plus intenses et plus longues.



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

Sur une échelle de temps en quelques décennies, les fluctuations du niveau des océans ont deux causes majeures :
- Les fluctuations de la températures : Lorsque la température de l'océan augmente, les molécules d'eau prennent plus de place. L'océan se dilate et son niveau s'élève.
- La fonte des glaces continentales, glaciers et calottes polaires : Les apports en eau douce de ces fontes font monter le niveau de la mer.



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

Le GIEC dans son rapport AR5, précise :
"D'ici à 2100, le pergélisol de surface devrait perdre :
- Scénario le plus optimiste : entre 8 et 40% de sa superficie.
- Scénario le plus pessimiste : entre 49 et 89% de sa superficie."



La Fresque de l'Alimentation
Julien Briton Thomas Moulin

Même si, dans certaines régions, une hausse des températures ferait augmenter les rendements, la tendance globale serait bien à la baisse et souligne la nécessité de trouver des moyens pour s'adapter au changement climatique.



La Fresque du Numérique
Aurélien Déragne Yvain Mouneu

Les gaz à effet de serre issus des activités humaines créent un effet de serre additionnel, ce qui entraîne une augmentation des températures moyennes, et accroît ainsi le nombre et l'intensité d’événements climatiques extrêmes : canicules, sécheresses, inondations, cyclones, incendies...
Pour approfondir le sujet, nous vous conseillons l'atelier "La Fresque du Climat".



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

La perte de carbone du pergélisol, suite à son dégel, est irréversible à l’échelle du centenaire (fiabilité élevée).



La Fresque du Climat
Cédric Ringenbach

L'accroissement du trou d'ozone et le réchauffement climatique induisent des variations dans les échanges de chaleur et donc dans la distribution des températures, qui ont pour effet d'augmenter la force des vents. La circulation océanique est donc modifiée et plus d'eaux océaniques en provenance des profondeurs, riches en CO2, sont ramenées en surface. Cela limite la capacité de pompage du CO2 atmosphérique.



reseauactionclimat.org
Réseau Action Climat

Le GIEC identifie quatre risques clés pour l’Europe, qui concernent directement l’hexagone :
- les vagues de chaleur
- les diminutions de rendements agricoles
- les pénuries d'eau
- les inondations



Inventons Nos Vies Bas Carbone
Gildas Véret Claire Véret Arnaud Brulaire Jean-Baptiste Dusson François-Joseph Grimault Mathieu Hestin

Dans son 6e rapport, en 2021, le GIEC nous rappelle que nous avons la possibilité, par nos choix sur les émissions de gaz à effet de serre, d’orienter le monde vers +2 °C en 2100 ou +5 °C. Les scientifiques affirment que nous pouvons encore agir efficacement.



La Fresque du Climat
Cédric Ringenbach

Les pôles se réchauffent plus vite donc la différence de température entre les pôles et l’équateur diminue.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 2)
GIEC

Le nombres de réponses pour s'adapter au réchauffement dans les villes augmentent, mais leur faisabilité et leur efficacité dépend des capacités institutionnelles, technologiques et financières, et de la capacité de coordination des réponses en lien avec les infrastructures physiques, sociales et naturelles.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 2)
GIEC

Le réchauffement climatique, en atteignant +1.5 degré à court terme, causera une augmentation inévitable des aléas climatiques et présentera de nombreux risques pour les écosystèmes et les hommes.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Si l’objectif d’émissions de CO2 strictement négatives était atteint et maintenu, l’augmentation de la température de surface induite par le CO2 pourrait être graduellement inversée mais d’autres changements climatiques pourraient continuer dans leur direction actuelle de quelques décennies à un millénaire (Haute confiance).



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Bien que les puits de carbone naturels terrestres et océaniques devraient absorber, en termes absolus, une quantité de CO2 plus grande, dans les scénarios d’émissions de CO2 élevés par rapport aux scénarios plus faibles, ils perdent relativement de leur efficacité, c’est-à-dire que la proportion des émissions absorbées par les terres et les océans diminue avec l’augmentation des émissions cumulées de CO2.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Atteindre le stricte zéro en termes d’émissions de CO2 est un prérequis pour stabiliser l’augmentation des températures induite par le CO2, avec le CO2 anthropogène comblé par le retrait de ce même CO2.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

À plus long terme, le niveau de la mer devrait s’élever pendant des siècles, voire des millénaires, en raison du réchauffement continu des océans profonds et de la fonte des calottes glaciaires, et restera élevé pendant des milliers d’années (fiabilité élevée).



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

Les facteurs naturels sont la cause d'un climat plus chaud dans le passé. Cependant, ces derniers n'ont eu qu'un impact modeste sur le climat durant l'holocène (de -12 000 ans à nos jours).
De nos jours, les facteurs naturels n'expliquent en aucun cas l'évolution si rapide des conditions climatiques.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Du fait de l’augmentation du niveau de la mer moyen, les épisodes maritimes extrêmes ayant eu lieu une fois par siècle dans le passé récent devraient intervenir au moins annuellement dans plus de la moitié de tous les marégraphes d’ici 2100 (confiance haute).



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 2)
GIEC

Plus de 170 pays et de nombreuses villes ont développé des politiques publiques de sensibilisation aux impacts et aux risques du changement climatique, incluant des adaptations dans leur politique climatique et leur processus de planification.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 2)
GIEC

Toute action à court terme qui limite le réchauffement à +1.5 degré réduira considérablement les pertes et dommages prévus, mais ne pourront les éliminer.



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

Les cyclones sont plus violents car le réchauffement climatique augmente la température de l'atmosphère.
Or, lorsque l'air se réchauffe, il contient plus d'humidité et mobilise plus d'énergie lors d'un événement extrême.
Cela se traduit par de plus fortes pluies et des vents renforcés conduisant à la formation de cyclones plus puissants.
Plus que leur multiplication, c'est donc leur intensité et leur amplification qui inquiètent les climatologues.



Un café décroissant S01 E01
François Gemmene

La zone Pacifique Sud apparaît comme une zone parmi les plus vulnérables aux impacts du changement climatique à la fois parce que c'est une zone très inégalitaire avec des pays très avancés comme l'Australie et la Nouvelle-Zélande et des pays qui sont encore vraiment des pays en développement comme Tuvalu, Kiribati, les îles Marshalls et ces petits pays, petits par la taille, la superficie sont souvent très vulnérables à la hausse du niveau des mers parce que leur point culminant est à deux ou trois mètres au-dessus du niveau de la mer. Si la mer monte d'un mètre ou plus, le risque c'est que ces petits Etats soient complétement submergés.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

La poursuite du réchauffement climatique devrait encore intensifier le cycle planétaire de l’eau, notamment sa variabilité, les précipitations de la mousson et la sévérité des épisodes humides et secs.



Le Monde sans fin
Jean-Marc Jancovici Christophe Blain

Depuis le début de l'ère industrielle, la température moyenne sur Terre a augmenté d'un peu plus de 1°C.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Du point de vue des sciences physiques, limiter le réchauffement global engendré par l’humain à un niveau spécifique requiert de limiter les émissions cumulées de CO2, et d’atteindre au moins un niveau de zéro émissions nettes de CO2, en plus de réduire fortement les émissions des autres gaz à effet de serre. De fortes, rapides et soutenues réductions des émissions de CH4 réduiraient aussi l’effet de réchauffement résultant de la baisse de la pollution aux aérosols et augmenterait la qualité de l’air.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Un climat plus chaud intensifiera les périodes très humides et très sèches, ainsi que les événements climatiques et les saisons, avec des conséquences sur les inondations ou les sécheresses (fiabilité élevée), mais l’emplacement et la fréquence de ces événements dépendent des changements projetés dans la circulation atmosphérique à l’échelle régionale, y compris les moussons et les trajectoires des tempêtes pour les latitudes moyennes.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Il est très vraisemblable, voire pratiquement certain, que l’élévation relative moyenne régionale du niveau de la mer va continuer au cours du 21éme siècle, à l’exception de quelques régions connaissant des taux substantiels de soulèvement géologique des terres. Les deux tiers (approximativement) des lignes de côtes devraient connaître une augmentation du niveau de la mer s’écartant d’au plus 20% de l’augmentation moyenne globale (confiance moyenne).



Inventons Nos Vies Bas Carbone
Gildas Véret Claire Véret Arnaud Brulaire Jean-Baptiste Dusson François-Joseph Grimault Mathieu Hestin

"Si les gens ne migrent pas, les trois quarts de la population humaine devraient connaître plus de 20 jours par an de condition létale. [...] Si l’Inde et l’Asie du Sud-Est deviennent invivables, au moins trois milliards de personnes vont devoir migrer." Gaël Giraud



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

De nombreuses études scientifiques démontrent que les activités humaines sont responsables de la quasi totalité du réchauffement planétaire depuis le 19 ème siècle.
Le recul observé des glaciers depuis plusieurs décennies est imputable, avec un fort niveau de confiance, au réchauffement climatique.



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

Aujourd'hui 1 personne sur 10 sur Terre habite à moins de 10 mètres au dessus du niveau marin actuel.
La montée des eaux sera donc une des conséquences majeures du changement climatique pour les humains.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 3)
GIEC

Les trajectoires modélisées des émissions mondiales conformes aux CDN annoncées avant la COP26 dépasseront probablement 1,5°C au cours du 21e siècle.



La Fresque du Climat
Cédric Ringenbach

La fonte des glaciers engendre un manque de neige en montagne. C’est compliqué de skier dans ces conditions !



Le Monde sans fin
Jean-Marc Jancovici Christophe Blain

Les émissions de gaz à effet de serre doivent être divisées par 3 d'ici 2050. C'est à dire diminuer de 4% par an.



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

97%, 99%, 100% ?
Ces chiffres représentent le niveau d'accord scientifique sur l'origine humaine du réchauffement climatique.
Ils n'ont pas été contesté depuis 2007.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

De multiples changements dans le système climatiques s’intensifient, en relation directe avec l’augmentation du réchauffement de la planète. On peut notamment mentionner l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des chaleurs extrêmes, les vagues de chaleur marine, les fortes précipitations, les sécheresses agricoles et écologiques dans certaines régions, la proportion de cyclones tropicaux intenses, ainsi que la réduction de la banquise arctique, du manteau neigeux et du pergélisol.



Réaliste
Bertrand Piccard

Il est indispensable pour frapper les esprits de parler davantage de pollution et pas seulement de changements climatiques. La pollution de l'air, des eaux, des sols, des aliments, nous touche tous et toutes, ici et maintenant, pas seulement quand le niveau des mers aura monté.



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

Chaque année, l'océan absorbe de grandes quantités de CO2 atmosphérique par le biais de son immense surface et de multiples réactions chimiques et biologiques.
Sur les 40 milliards de tonnes de CO2 émises chaque année, l'océan absorbe environ 25% des émissions anthropiques totales.
Le problème est que lorsque le CO2 se dissout dans les océans, cela entraîne une suite de réactions chimiques qui diminuent le pH de l'eau de mer... Augmentant ainsi l'acidité de l'eau.



Le futur, entre 5G et Amish - Nicolas Meilhan et Philippe Bihouix [ En direct ]
Philippe Bihouix Nicolas Meilhan

Le Climat c'est un problème, mais il y en a 2 autres: La pollution au dioxyde d'azote, car "nous" sommes hors-la-loi depuis plus de 10 ans. Et il y a la raréfaction du pétrole. Avantage, les 3 ont la même solution.



La Fresque du Numérique
Aurélien Déragne Yvain Mouneu

Via la consommation d'énergies fossiles, le secteur du numérique est responsable de 3 à 4% des émissions mondiales de Gaz à Effet de Serre (GES) d’origine humaine.
Cela contribue au dérèglement climatique.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Le changement climatique causé par l’influence humaine a contribué à des augmentations des sécheresses agricoles et écologiques dans certaines régions en raison de l’augmentation de l’évapotranspiration (fiabilité moyenne).



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

À 1,5 degrés d’augmentation globale du réchauffement climatique, les précipitations élevées et associées à des inondations devraient s’intensifier et devenir plus fréquentes dans la plupart des régions d’Afrique et d’Asie (confiance haute), d’Amérique du nord (confiance moyenne/haute), et en Europe (confiance moyenne).



Restauration de la Fertilité des Sols & Acides Aminés
Konrad Schreiber Ver de Terre Production

Y'a un truc qui est pas connu, c'est le problème de l'eau.
Vous avez le sol. S'il est nu, il a une charge électrique positive. Le soleil, il envoie du plus également. Et comme + et + se repoussent, l'eau migre en profondeur. Vous éloignez l'eau de la surface.
Vient la pluie : si la température du sol est supérieure à la température de l'eau a lieu l'évaporation. Déjà vous avez perdu deux fois de l'eau.
Vient le ruissellement, l'érosion, c'est le troisième problème.
Il y a un seul outil pour récupérer tout ça. Quand le sol est couvert, vous faites une charge négative. La nappe remonte, avec les racines, et les arbres, c'est encore mieux. La température du sol est alors plus basse, et l'eau s'infiltre. Et le couvert empêche le ruissellement.
Et le problème du réchauffement climatique, c'est la température et la gestion de l'eau.



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

La hausse du niveau des océans est le principal impact de la fonte des glaces continentales, glaciers et calottes polaires.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Le permafrost, les zones enneigées, les glaciers, les calottes glaciaires, les lacs gelés et les glaces de la mer arctiques, sont appelés à diminuer davantage encore (confiance moyenne/haute).



La Fresque du Climat
Cédric Ringenbach

Le permafrost désigne le sol gelé en permanence. On constate qu’il commence à dégeler, relâchant dans l’air du méthane et du CO2, suite à la décomposition de la matière organique qui était jusque-là gelée. Cela constitue une boucle de rétroaction, au même titre que les feux de forêts ou la modification de l’albédo lors de la fonte de la banquise.



La Fresque du Climat
Cédric Ringenbach

L'évaporation qui a lieu à la surface de l'océan augmente si l'eau et l'air se réchauffent. Cela fait plus de nuages qui feront ensuite de la pluie. Mais si l'évaporation a lieu sur terre, cela assèche le sol.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 2)
GIEC

Si le réchauffement climatique dépasse 1.5 degré dans cette décennie ou plus tard, alors de nombreux écosystèmes seront face à des risques additionnels graves, par rapport à un scénario de 1.5 degré de réchauffement (fiabilité forte). Selon le temps et la magnitude du dépassement, plusieurs conséquences entraîneront un effet de serre additionnel plus important (fiabilité moyenne), et certaines seront irréversibles, même si le réchauffement est réduit (fiabilité forte).



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Les résultats à faible probabilité, tels que l’effondrement de la calotte glaciaire, les changements brusques de la circulation océanique, certains événements extrêmes composés et un réchauffement nettement plus important que la fourchette évaluée comme très probable du réchauffement futur, ne peuvent être exclus et font partie de l’évaluation des risques



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Il est pratiquement certain que la surface terrestre continuera à se réchauffer plus que la surface des océans (sans doute 1,4 à 1,7 fois plus). Il est pratiquement certain que l’Arctique continuera à se réchauffer davantage que la température de la surface de la planète, à hauteur de deux fois le taux de réchauffement de la planète (fiabilité forte).



Ralentir ou périr. L'économie de la décroissance
Timothée Parrique

En 2010, l'empreinte carbone de l'Union Européenne monopolisait 90% du budget carbone global annuel disponible.



La Fresque du Climat
Cédric Ringenbach

Famines, déplacement des vecteurs de maladies, canicules et conflits armés peuvent affecter la santé humaine.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Le niveau moyen de la mer a augmenté de 0.20 [0.15 à 0.25]m entre 1901 et 2018. Le taux moyen de l’augmentation du niveau des mers était de 1.3 [0.6 – 2.1] mm par an entre 1901 et 1971, augmentant de 1.9 [0.8 – 2.9] mm par an entre 1971 et 2006, et augmentant encore ensuite de 3.7 [3.2 - 4.2] mm par an entre 2006 et 2018 (fiabilité forte). L’influence humaine était probablement le facteur principal de ces augmentations depuis au moins 1971.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Certaines régions de latitudes moyennes et semi-arides, ainsi que la région de la mousson sud-américaine, devraient connaître la plus forte augmentation de la température des maximums de chaleur, soit environ 1,5 à 2 fois le taux de réchauffement planétaire (fiabilité élevée).



Dépasser les constats Mettre en oeuvre les solutions
Haut Conseil pour le Climat

L’influence humaine sur le réchauffement planétaire est le principal facteur de l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des extrêmes chauds et des pluies extrêmes, et contribue à l’augmentation des sécheresses.
Le rythme d’élévation du niveau de la mer s’est accéléré. Les risques liés au climat s’accentueront pour chaque incrément de réchauffement planétaire supplémentaire.



La Fresque du Climat
Cédric Ringenbach

L’évolution du niveau de température moyen va influencer la physiologie de la plante, la composition du raisin et la qualité des vins.



Inventons Nos Vies Bas Carbone
Gildas Véret Claire Véret Arnaud Brulaire Jean-Baptiste Dusson François-Joseph Grimault Mathieu Hestin

Il nous faut maintenant diminuer nos émissions très rapidement, à un rythme sans précédent, que ce soit pour respecter le scénario 1,5 °C ou le scénario 2 °C.



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

Depuis la fin du 19ème siècle, dans le monde entier (et en particulier ces deux dernières décennie), les glaciers ont perdu de leur masse et ont reculé.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 2)
GIEC

L'ampleur et la magnitude des impacts du changement climatique sont plus importants que les estimations des précédentes évaluations.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

L’augmentation globale des températures dans le système climatique a causé une augmentation globale et inquiétante du niveau de l’eau à travers la fonte des glaces sur terre et une dilatation thermique causée par le réchauffement des océans.



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

La dernière fois que la température moyenne du globe était 5°C plus basse qu'aujourd'hui, c'était il y a 20 000 ans, au plus fort d'une ère glaciaire.



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

Depuis 2007, aucun corps scientifique de calibre national ou international n'a contesté la responsabilité humaine du réchauffement climatique.



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

Depuis le début de la période industrielle, la concentration de CO2 dans l'atmosphère a augmenté de plus de 40%... et ça a fortement influencé le climat.



Réaliste
Bertrand Piccard

La protection de l'envrionnement n'est pas le seul paramètre à prendre en compte si l'on se veut réaliste. Il y a aussi la protection sociale des citoyens, leurs interactions et leur épanouissement professionnel et personnel.



Le Monde sans fin
Jean-Marc Jancovici Christophe Blain

Le rapport du GIEC "changement climatique et terre" suggère qu'à partir de 3°C de réchauffement, l'insécurité alimentaire devient généralisée sur la planète.



La Fresque du Climat
Cédric Ringenbach

Si les milliards de bactéries et de virus enfouis dans le permafrost (sol glacé de Sibérie ou d’Alaska) se réveillent, leur activité pourrait avoir de graves conséquences, à la fois sur l’intensité du réchauffement climatique lui-même mais également sur la santé des hommes et des animaux de la planète.



Qui veille au grain - Sécurité alimentaire : une affaire d'État.
Les Greniers d'Abondance

Le système alimentaire global est la première activité humaine responsable du changement climatique : il génère un tiers des émissions anthropiques mondiales de gaz à effet de serre, et correspond en France à 24 % de notre empreinte carbone totale. Cette empreinte se répartit à raison de deux tiers pour la production agricole et la fabrication d’intrants, et un tiers pour les activités de l’aval (transformation, distribution, consommation)



Greenwashing : Manuel pour dépolluer un débat public
Aurélien Berlan Guillaume Carbou Laure Teulières

Techno-optimiste, le programme du RN soutient l'innovation technologique, sans remettre en question le productivisme extractiviste global qui fait des ravages aux quatre coins du monde en amont (extraction à outrance de ressources non renouvelables) comme en aval (gestion/exportation des déchets), sans parler des conséquences pour les humains aux deux extrémités de la chaîne. C'est cette incapacité à penser le vivant et ses flux énergétiques et matériels dans leur globalité qui rend le nationalisme vert absurde face à la dimension mondiale du réchauffement climatique et de la crise environnementale.



Le futur, entre 5G et Amish - Nicolas Meilhan et Philippe Bihouix [ En direct ]
Philippe Bihouix Nicolas Meilhan

L'empreinte carbone de la France depuis 90 c'est plus 20%.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

La dilatation thermique a expliqué 50% de la montée du niveau des eaux pendant la période 1971-2018, pendant que la fonte des glaciers y a contribué à 22%, la calotte glaciaire à 20% et les changements dans le stockage des eaux continentales à 8%. Le taux de fonte des glaces a augmenté d’un facteur quatre entre les périodes 1992-1999 et 2010-2019. Ensemble, les calottes glaciaires et les pertes de masses des glaciers étaient les contributions dominantes à l’augmentation globale du niveau de l’eau pour la période 2006-2018 (fiabilité forte).



Inventons Nos Vies Bas Carbone
Gildas Véret Claire Véret Arnaud Brulaire Jean-Baptiste Dusson François-Joseph Grimault Mathieu Hestin

Nous avons déjà réchauffé l’atmosphère de plus de 1°C depuis l'ère préindustrielle. Vu l’inertie du système, il nous reste très peu de temps, et seuls des changements de grande ampleur pourront nous permettre d’éviter ces futurs monstrueux. Néanmoins, pour quelques années encore, le choix est ouvert.



Le Monde sans fin
Jean-Marc Jancovici Christophe Blain

Le permafrost désigne des terres gelées, dans le Grand Nord, en Alaska, en Sibérie, au Canada. Il recouvre 20% de la surface terrestre. Il a commencé à fondre et à libérer du CO2, du méthane, en quantités mal évaluées, accélérant encore le réchauffement climatique. Il contiendrait aussi des virus en sommeil. Sa fonte risque de libérer des phénomènes inattendus.



Le changement climatique en 101 infographies
Frans Berkhout Clive Gifford Daniel Hooke Adam Levy

Le concept des limites planétaires offre une nouvelle vision des défis à relever pour l'homme et la planète, proposée en 2009 par une équipe de 28 scientifiques. Chacune de ces limites est clairement définie (sauvegarder 90% de la biodiversité ou maintenir la concentration de CO2 dans l'atmosphère sous le seuil des 350 ppm) et définit un espace sécurisé dans lequel l'humanité pourra opérer tout en préservant les systèmes terrestres.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Sans équivoque, l’influence humaine a réchauffé la planète, les océans et les terres. L’atmosphère, l’océan, la cryosphère et la biosphère ont été soumis à des changements rapides et de grande ampleur.



La Fresque de l'Alimentation
Julien Briton Thomas Moulin

Chaque augmentation d'un degré Celsius de la température moyenne dans le monde réduit les rendements d’environ : 6% pour le blé / 3,2% pour le riz / 7,4% pour le maïs.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 2)
GIEC

Dans les écosystèmes terrestres, 3 à 14% des espèces évaluées seront probablement menacé d'un très grand risque d'extinction avec un réchauffement de +1.5 degré, augmentant de 3 à 18% à 2 degrés, 3 à 29% à 3 degrés, 3 à 39% à 4 degrés, et 3 à 48% à 5 degrés.



Le climat en 100 questions
Gilles Ramstein Sylvestre Huet

Les zones gelées en permanence ou seulement une partie de l'année, surtout situées en Sibérie, mais également au Canada, contiennent de grandes quantités de carbone piégées par le froid. Or, sous l'effet du réchauffement climatique, ces sols se dégèlent. [...] Ce dégel provoque la libération d'importantes quantités de dioxyde de carbone et de méthane. Cet effet indirect de l'élévation des températures vient sérieusement amplifier le réchauffement initial. Les quantités émises sont considérables. Le méthane dégazé qui s'oxydera rapidement en CO2 pourrait ainsi accélérer le réchauffement global.



La Fresque du Climat
Cédric Ringenbach

Avec le réchauffement, les animaux migrent. Or, certains sont des vecteurs de maladie et peuvent atteindre des zones où les populations ne sont pas immunisées contre ces maladies.



L'Anthropocène
Erle Ellis

Est-il exact de dire que l'Homo sapiens dans son ensemble est à l'origine du changement climatique mondial rapide ? De toute évidence, non. Les nations et les personnes riches utilisent beaucoup plus d'énergie et émettent beaucoup plus de dioxyde de carbone que les pauvres.



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

Le CO2 atmosphérique est passé de 280ppm (parties par million) en 1850 à 450ppm aujourd'hui. Il a donc augmenté de 42% en 170 ans.
Avant 1850, sur des centaines de milliers d'années, les concentrations de CO2 oscillaient entre 180 et 280ppm.
Mais surtout, l'augmentation récente du CO2 dans l'atmosphère est de plus en plus rapide : sur la dernière décennie elle était de 2ppm/an alors qu'elle n'était que de 0,5ppm/an il y a 50 ans.



Réaliste
Bertrand Piccard

En Argentine et en Californie, majorité et opposition se sont mises d'accord pour sortir la protection de l'environnement de leurs luttes partisanes afin de lui donner davantage de pérennité.



La Fresque du Climat
Cédric Ringenbach

La perturbation du cycle de l'eau peut amener plus ou moins d'eau. Moins d'eau, c'est une sécheresse. On estime ainsi que les sécheresses pourraient se multiplier à l’avenir.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Par rapport à la période 1850-1900, la température moyenne à la surface du globe entre 2081 et 2100 sera très probablement supérieur de 1,0 °C à 1,8 °C, dans le scénario de très faibles émissions de GES, de 2,1 °C à 3,5 °C dans le scénario intermédiaire et de 3,3 °C à 5,7 °C dans le scénario d’émissions de GES très élevées.



Réaliste
Bertrand Piccard

Le changement climatique n'est qu'un symptôme. Et se battre contre un symptôme n'a jamais apporté de guérison. Il faut s'attaquer aux causes, qui sont l'addiction de l'humanité à des comportements toxiques, au profit à court terme, au manque de respect envers ce qui nous entoure.



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

Les mots du GIEC sont les suivants :
"Le réchauffement du système climatique est sans équivoque."
"L'influence de l'Homme sur le système climatique est clairement établie."



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

L'énorme différence entre les rejets de notre expiration et ceux de nos usines, avions, cheminées et autres, c'est la provenance initiale du carbone.
Quand on respire, on ré-injecte dans l'atmosphère un carbone intégré depuis peu par les plantes constituants nos aliments.
Alors que quand on brûle des énergies fossiles ou des forêts, on ré-injecte dans le cycle un carbone qui avait été stocké depuis longtemps via des processus très lents.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Il est très probable que les épisodes de fortes précipitations s’intensifieront et deviendront plus fréquents dans la plupart des régions affectées par un réchauffement climatique important.



La Fresque de l'Alimentation
Julien Briton Thomas Moulin

Le changement climatique a ralenti d'environ 21% la croissance de la production agricole mondiale depuis 1961 (impact plus fort dans les régions chaudes).



Le Monde sans fin
Jean-Marc Jancovici Christophe Blain

Le surplus d'effet de serre garde plus fortement la chaleur dans la basse atmosphère. Il empêche le rayonnement terrestre de remonter vers la stratosphère pour la réchauffer.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Avec l’accroissement du réchauffement climatique, chaque région devrait expérimenter de manière croissante des changements multiples et simultanés touchant les facteurs d’impacts climatiques. Ces changements seraient plus forts avec une augmentation de 2 degrés comparativement à un réchauffement climatique d’1,5 degrés, et plus forts encore avec des scénarios de réchauffement plus marqués.



reseauactionclimat.org
Réseau Action Climat

127 risques majeurs ont été recensés dans toutes les régions et tous les secteurs : avec l’augmentation du réchauffement, ils deviendront graves, c’est-à-dire généralisés, systémiques et potentiellement irréversibles.



La Fresque du Numérique
Aurélien Déragne Yvain Mouneu

Dérèglement climatique et pollutions sont des causes majeures de perte de biodiversité, elle-même essentielle à l'agriculture et à la vie humaine.
Pour approfondir le sujet, nous vous conseillons l'atelier "La Fresque de la Biodiversité".



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

En moins de 200 ans, le pH des océans est passé de 8,2 à 8,1.
Ceci parait dérisoire et pourtant, cela correspond à une hausse de 30% de l'acidité des océans.



La Fresque du Climat
Cédric Ringenbach

Les sols artificialisés recouvrent les sols bâtis et les sols revêtus et stabilisés (routes, voies ferrées, parkings, chemins...), les chantiers, les terrains vagues, et les espaces verts artificiels. L’artificialisation des sols engendre une perte de ressources en sol pour l’usage agricole et pour les espaces naturels. Elle imperméabilise certains sols, ce qui accroît la vulnérabilité aux inondations. Elle a également un impact sur la biodiversité et créé des ilots de chaleur urbains.



Rapport du GIEC (AR6, Groupe 1)
État d'urgence GIEC

Selon les estimations, les précipitations de mousson devraient augmenter à moyen et long-terme, à l’échelle mondiale, mais en particulier en Asie du Sud et du Sud-Est, en Asie de l’Est et en Afrique de l’Ouest, à l’exception de l’extrême-occidental du Sahel (fiabilité élevée).



Affronter le chaos qui vient : mode d'emploi
Arthur Keller BLAST, le souffle de l'info

Tous les systèmes complexes ont un ou plusieurs points de rupture. Lorsqu'on lui impose des forces, des contraintes, extérieures ou intérieures, et si ça augmente au cours du temps, le système va se déformer, s'adapter, jusqu'au point de rupture. Il n'y a pas d'exception, et je ne vois pas pourquoi notre système ferait exception.



Tout comprendre (ou presque) sur le climat
Thomas Wagner Anne Brès Claire Marc Jean-François Doussin

La sécheresse aggrave elle-même le réchauffement climatique :
sécheresse -> carbone moins capté par la végétation -> CO2 s'accumule dans l'atmosphère -> température augmente -> sécheresse