Les famines peuvent être occasionnées par la baisse des rendements agricoles et la réduction de la biodiversité marine.
Les sols artificialisés recouvrent les sols bâtis et les sols revêtus et stabilisés (routes, voies ferrées, parkings, chemins...), les chantiers, les terrains vagues, et les espaces verts artificiels. L’artificialisation des sols engendre une perte de ressources en sol pour l’usage agricole et pour les espaces naturels. Elle imperméabilise certains sols, ce qui accroît la vulnérabilité aux inondations. Elle a également un impact sur la biodiversité et créé des ilots de chaleur urbains.
Les progrès agricoles, suivis des innovations technologiques et médicales, ont fait chuter la mortalité infantile, amélioré la santé publique et augmenté l'espérance de vie. C'est ainsi que, depuis les années 1650, la population mondiale a été multipliée par 16, ce qui a nettement amplifié l'impact de l'homme sur l'environnement.
Dans le monde, un poisson sur deux consommés provient de la pêche et l'autre provient de l'élevage.
La pollinisation désigne la fécondation du pistil des fleurs par le pollen afin d'assurer la reproduction de la plante et la production de fruits et graines.
La pollinisation est un service essentielle à de nombreuses cultures économiques comme le cacao, le café, le coton, les amandes ou le thé.
L'écologie est l'étude des environnements, de leurs biomes et de l'ensemble des interactions qui ont lieu au sein de ces biomes. En résumé c'est l'étude des écosystèmes.
L’acidification des océans affecte la calcification des coraux, et donc la formation du corail (et la croissance récifale).
La diversité génétique caractérise la variabilité des gènes au sein des espèces et de leur populations et fait que chaque individu est unique.
La diversité génétique est l'un des 3 pilliers de la Biodiversité.
La Biodiversité est définie par ces 3 pilliers ET leurs interactions !
Les activités humaines sont sources de pollutions :
- chimiques
- physiques
- sonores
- lumineuses
- électromagnétiques
C'est la 4ème cause directe d'érosion de la biodiversité.
Dérèglement climatique et pollutions sont des causes majeures de perte de biodiversité, elle-même essentielle à l'agriculture et à la vie humaine.
Pour approfondir le sujet, nous vous conseillons l'atelier "La Fresque de la Biodiversité".
L'augmentation de la consommation et la pêche non sélective contribuent à la surpêche.
20% de la pêche mondiale est destinée à la production de farines et d'huiles de poissons.
La France importe 5,4 millions de tonnes de soja en grains par an. Le tiers vient du Brésil, et 20 % du Paraguay. Environ 55 % des tourteaux, qui complètent l'alimentation des animaux d'élevage, sont importés du Brésil, contribuant à la déforestation amazonienne et aux désastres environnementaux et humains liés au développement des grandes cultures intensives, qui chassent les petits paysans et les communautés indigènes.
La perte de biodiversité, la raréfaction des ressources hydriques, l'hyper-sophistication des chaînes d'approvisionnement et le dérèglement climatique sont autant de menaces qui rendent notre système alimentaire particulièrement vulnérable face aux menaces systémiques.
La richesse des écosystèmes offre des paysages variés et uniques, qui sont sources d'inspiration pour l'Homme.
Le tourisme, les Arts, la spiritualité, le bien-être mental et les activités sportives de plein-air se font en partie ou totalement grâce à la Nature.
L'érosion de la biodiversité, due aux 5 grandes pressions, se retrouve aux 3 niveaux de la biodiversité : gènes, espèces, écosystèmes.
On parle aujourd'hui de 6e extinction de masse, on estime que 25% des espèces pourraient disparaître d'ici la fin du siècle.
L'érosion de la biodiversité entraîne la dégradation des services écosystémiques.
Les ptéropodes sont du zooplancton et les coccolithophores du phytoplancton. Ces micro-organismes ont une coquille en calcaire.
En 2018, la quantité d'ordures ménagères produites dans le monde a franchi la barre des 2 milliards de tonnes. Seulement 13,5% ont été recyclés. Le reste a fini sur les décharges, les sites d'enfouissement ou à l'incinérateur. Ces méthodes nuisent aux écosystèmes et polluent, notamment en émettant d'énormes quantités de gaz à effet de serre - environ 1 tonne de CO2 par tonne de déchets.
Le changement climatique modifie directement l'environnement de vie des espèces via l'augmentation des températures, la modification des précipitations et l'acidification des océans.
C'est la 3ème cause directe d'érosion de la biodiversité.
La biodiversité est un réservoir de molécules actives bénéfiques pour la santé humaine. Elles peuvent être utilisées dans l'industrie pour produire des médicaments, des cosmétiques ou encore des produits phytosanitaires.
La résilience est la capacité d'un système à revenir à un état de fonctionnement à la suite d'une perturbation.
Une biodiversité importante confère aux écosystèmes une bonne capacité d'adaptation et réduit donc leur sensibilité aux perturbations.
A l'inverse, la perte de biodiversité met en danger la pérennité des écosystèmes et donc des services écosystémiques qu'ils nous rendent.
Enrichissement excessif de l'eau par des nutriments tels que l'azote et le phosphore. C'est l'une des principales causes de la dégradation de la qualité de l'eau. Les deux symptômes les plus aigus de l'eutrophisation sont l'hypoxie (ou épuisement de l'oxygène) et les proliférations d'algues nuisibles.
Les animaux et les plantes sont affectés par les changements de température et du cycle de l'eau : ils se déplacent ou disparaissent (ou, plus rarement, ils prolifèrent).
Le poisson d'aquaculture est nourri avec des farines végétales et animales et recourt aux antibiotiques.
Le poisson bio est forcément un poisson d'aquaculture.
La hausse de température de l’eau fait blanchir le corail. Le corail est une symbiose entre des colonies de polypes et des algues photosynthétiques, les zooxanthelles. Le blanchiment du corail, c’est quand ces algues quittent le corail (la symbiose est cassée). Si cela se prolonge, le corail meurt.
A niveau mondial, la baisse de fertilité et celle des rendemets agricoles due à la baisse de biodiversité des sols nous coûtent aujourd'hui 40 milliards de dollars par an, et ce chiffre va aller en s'aggravant rapidement. Une étude publiée en février 2018 par la Commission européenne évaluait à 1,25 milliard d'euros par an le coût de l'érosion des sols pour les agriculteurs européens. Cette érosion touche plus de 12 millions d'hectares de terres, soit 7,2 % des terres agricoles européennes.
Avec le réchauffement, les animaux migrent. Or, certains sont des vecteurs de maladie et peuvent atteindre des zones où les populations ne sont pas immunisées contre ces maladies.
Plusieurs espèces peuvent unir leurs forces pour bâtir une communauté.
Toute espèce s'adapte à son environnement, et celui-ci comprend d'autres espèces. En plus du fait de se trouver en altitude ou en profondeur de la température et d'autres facteurs organiques, les choses vivantes doivent vivre ensemble.
Selon le rapport “Empreinte énergétique et carbone de l’alimentation en France (2019)” de l’ADEME, «la viande et les produits laitiers totalisent 85 % de l’empreinte GES de notre alimentation au stade agricole. ».
La biodiversité (terrestre, marine et des sols) est menacée par l'utilisation d'intrants chimiques (engrais et pesticides), le changement climatique, la déforestation, etc.
En Amérique du Sud, on déforeste principalement pour faire de l’élevage extensif via des pâturages.
Le permafrost désigne le sol gelé en permanence. On constate qu’il commence à dégeler, relâchant dans l’air du méthane et du CO2, suite à la décomposition de la matière organique qui était jusque-là gelée. Cela constitue une boucle de rétroaction, au même titre que les feux de forêts ou la modification de l’albédo lors de la fonte de la banquise.
Nous allons devoir, de gré ou de force, réduire cette pression écologique que l'humanité a sur la terre. Si nous n'arrivons pas à l'organiser, cela nous sera imposé.
75% du milieu terrestre est « sévèrement altéré » par les activités humaines (marin = 66%).
Le pétrole est un combustible fossile. Comme tous les fossiles, c'est un reste de vie ancienne.
Les pratiques et les principes d'agro-écologie, la gestion écosystémique de la pêche et de l'aquaculture, et d'autres approches basées sur des processus naturels soutiennent la sécurité alimentaire, la nutrition, la santé et le bien-être, le niveau de vie et la biodiversité, le développement durable et les écosystèmes (fiabilité forte). Ces services inclus la lutte contre les parasites, la pollinisation, l'atténuation des températures extrêmes, et la séquestration et le stockage de carbone.
La réduction de la surface de la banquise pérenne remet en cause la capacité des ours polaires à s'alimenter, ce qui menace la survie de l'espèce d'ici la fin du siècle.
Un Anthropocène antérieur pourrait reconnaître les extinctions de la mégafaune du Pléistocène supérieur, l'émergence et la diffusion de l'agriculture, l'augmentation du méthane atmosphérique due à la production de riz il y a 5000 ans, la généralisation des sols anthropiques il y a 2000 ans, la formation d'un système mondial global il y a environ 500 ans (le pic Orbis) ou le début de l'ère industrielle il y a environ 200 ans.
Entre 1980 et 2017, le volume du commerce mondial a été multiplié par 6,8.
La croissance du transport engendre :
- une destruction des habitats
- des pollutions
- l'apparition d'espèces exotiques envahissantes
L'usage actuel et l'artificialisation des sols, tout comme l'utilisation non-durable des ressources, la déforestation, la perte de biodiversité, la pollution, et leurs interactions, affectent la capacité des écosystèmes, des sociétés, des communautés et des individus à s'adapter au changement climatique.
Dans les écosystèmes terrestres, 3 à 14% des espèces évaluées seront probablement menacé d'un très grand risque d'extinction avec un réchauffement de +1.5 degré, augmentant de 3 à 18% à 2 degrés, 3 à 29% à 3 degrés, 3 à 39% à 4 degrés, et 3 à 48% à 5 degrés.
Certaines conséquences sont déjà irréversibles, comme l'extinctions des premières espèces par le changement climatique (fiabilité moyenne). D'autres conséquences approchent l'irréversibilité comme les impacts sur les changements hydrologiques résultant du recul des glaciers, ou les changements en zone montagneuse (fiabilité moyenne) et dans les écosystèmes de l'arctique, conduits par le dégel du permafrost.
Les mesures météorologiques effectuées à l'aide d'instruments nous permettent de connaître l'évolution du climat depuis 150 ans.
Pour tout ce qu'il s'est passé avant (paléoclimat), les scientifiques se basent sur les roches, les sédiments, les calottes glaciaires, différents fossiles, les cernes des arbres et les stries des coraux.
Ils représentent des archives naturelles que l'on prélève dans le sol, les lacs, les tourbières, les océans et la glace.
93% des poissons pêchés proviennent de stocks exploités à la limite ou au-delà de leur capacité de régénération.
Famines, déplacement des vecteurs de maladies, canicules et conflits armés peuvent affecter la santé humaine.
Les lois de la physique et de la biologie sont beaucoup plus prédominantes, plus déterminantes que ne peuvent l'être nos choix politiques, ou collectifs, ou notre capacité à développer des technologies, de l'innovation.
La production de viande et de produits laitiers consomme beaucoup d'eau et d'espace. L'élevage génère également des émissions de gaz à effet de serre. La réduction de la demande en viande et en produits laitiers aura donc un impact notable sur le climat
Au-delà de l'abondance ou non de vers de terre, on a longtemps méconnu l'importance de la biodiversité des sols. Et pourtant, ça grouille sous nos pieds ! Longtemps, l'agriculture a jugé cette diversité gênante et a multiplié les désinfections de sols ou même les cultures hors sol, or on est en train de découvrir que les micro-organismes du sol sont des alliés et non des gêneurs, car le microbiote des sols contribue directement à la productivité végétale.
Le sol est formé grâce à un ensemble de processus naturels : il faut plusieurs milliers d'années pour créer un profil de sol.
Le sol est un composant majeur de l'écosystème terrestre, il fournit d'importants services de régulation et sert de support à la croissance des plantes.
Une relation intime entre deux espèces porte le nom de symbiose (L'endosymbiose est le cas particulier dans lequel une créature vit à l'intérieur d'une autre).
Actuellement, avec une capacité de 1307 GW (gigawatts), les centrales hydroélectriques sont la première source d'électricité dans le monde, mais la pénurie de nouveaux sites d'implantation risque de freiner leur développement. Aussi, les barrages peuvent provoquer des dégâts : la submersion des terres détruit les habitats et les routes migratoires, peut dégrader la qualité de l'eau et engendre des émissions de méthane, à cause de la végétation submergée en décomposition
Le consommateur n°1 de sable est l’industrie de construction, suivie de l’industrie pétrolière. L’épuisement des ressources en sable crée un recul des côtes et laisse les eaux salées s’infiltrer dans les nappes phréatiques ce qui rend les terres arables impropres à l’agriculture. On observe aussi des bouleversements de la faune et un affaiblissement des infrastructures aux alentours.
La hausse des températures mondiales pourrait diminuer la solubilité de l'oxygène dans l'eau et réduit l'introduction d'oxygène de l'atmosphère et des eaux de surface à l'intérieur des océans. De même, elle augmente les phénomènes de stratification. Effet rétroactif, les organismes marins doivent respirer plus rapidement, utilisant plus d'oxygène.
L'augmentation massive des émissions de CO2 a créé un déséquilibre dans le bilan énergétique de la Terre, provoquant à son tour :
- Augmentation de la température.
- Acidification des océans.
- Verdissement.
L'Amazonie est plus qu'une forêt :
- C'est la plus grande forêt du monde.
- Elle est constituée de 390 milliards d'arbres soit 13% des arbres de la planète.
- Elle représente à elle seule la moitié des forêts tropicales du monde.
- Elle abrite 10% de la biodiversité mondiale.
- Elle est habitée par 34 millions de personnes.
Les incendies sont facilités par les sécheresses et les canicules. Ils émettent du CO2 au même titre que la déforestation.
Le transport et la mondialisation des échanges, le changement climatique et le trafic d'espèces favorisent l'introduction d'espèces en dehors de leur milieu d'origine, pouvant alors devenir envahissantes.
C'est la 5ème cause directe de l'érosion de la biodiversité.
Le dernier rapport de l'IPBES, l'équivalent du GIEC pour l'étude de la biodiversité, annonce que 14 des 18 catégories de services écosystémiques ont décliné depuis 1970, un recul de 47% de la santé moyenne des écosystèmes.
Le réchauffement climatique, en atteignant +1.5 degré à court terme, causera une augmentation inévitable des aléas climatiques et présentera de nombreux risques pour les écosystèmes et les hommes.
La pêche permet de prélever directement la nourriture de la Nature.
Un tiers des poissons sont actuellement exploités à un niveau dépassant leur capacité de renouvellement biologique.
Une relation qui profite à chacun des partenaires est nommée mutualiste.
L'adaptation au changement climatique peut générer des effets bénéfiques additionnels comme augmenter la productivité agricole, la création d'innovation, la santé et le bien-être, la sécurité alimentaire, le niveau de vie, la conservation de la biodiversité et également réduire les risques et les dégâts.
En Sibérie, on va mourir dans la forêt pour rendre aux animaux ce que l'on a reçu d'eux.
Si le changement climatique se poursuit au même rythme, le GIEC prédit qu’un tiers des espèces pourrait disparaître d’ici 2070.
Alain Granjean nous rappelle : ”La croissance du PIB s’accompagne de la hausse d’émissions de gaz à effet de serre, et plus généralement de celle de la pression sur les ressources et sur les pollutions”, sur les écosystèmes et le vivant dans son ensemble.
Ptéropodes et coccolithophores étant à la base de la chaîne alimentaire, leur disparition menace toute la biodiversité marine. Le réchauffement de l’eau joue aussi un rôle important dans la fragilisation de la biodiversité marine.
Le pétrole a sauvé les baleines. Avant on utilisait de l'huile de baleine pour l'éclairage. À tel point qu'elles étaient menacées de disparition. Surtout les cachalots. On devait aller de plus en plus loin pour les chasser.
S'il y a bien un effondrement en cours, observable, observé, c'est l'effondrement du vivant.
Les consommateurs ou hétérotrophes (qui se nourrissent des autres), sont tous les organismes qui consomment uniquement de la matière organique.
La pollution lumineuse peut désorienter les animaux et perturber leurs cycles d'activité courants. Par exemple, dès l'éclosion, les tortues de mer tentent de gagner l'océan en prenant l'horizon naturel pour repère, et peuvent être désorientées par les lumières artificielles.
Sur les 5 extinctions massives communément reconnues dans l'histoire de la Terre, la plus spectaculaire, qui a presque détruit la vie, s'est produite à la fin de la période permienne, datée actuellement de 252 millions d'années, tandis que la plus célèbre, l'extinction massive des dinosaures non aviaires et des reptiles marins, s'est produite à la limite Crétacé-Paléogène (anciennement appelé limite K-T), il y a 66 millions d'années.
83% des 826M de poulets de chair sont élevés sans accès à l’extérieur.
Les écosystèmes sont regroupés en biomes, zones au même climat et à végétation et faune similaires.
Les risques à court terme pour la biodiversité sont modérés à élevés pour les écosystèmes forestiers (fiabilité moyenne), les algues et kelp (fiabilité forte à très forte), et élevés à très élevés pour la banquise et les écosystèmes terrestre (fiabilité forte), et les récif corallien d'eau chaude (fiabilité très forte).
Les arbres et le plancton jouent un rôle majeur dans la régulation du CO2 atmosphérique, et la couverture végétale influence fortement le climat local et les activités humaines. La perte des habitats naturels provoque davantage d'interactions entre l'homme et l'animal, ce qui accroît le risque de voir des maladies nouvelles franchir la barrière des espèces.
La surexploitation des ressources naturelles désigne le prélèvement excessif d'espèces (animales, végétales, ...) dans leur milieu et cause d'importants bouleversements dans les chaînes alimentaires.
Il s'agit de la deuxième cause directe d'érosion de la biodiversité.
Par pression environnementales, j'entends l'ensemble des conséquences que les activités humaines ont sur la nature, que ce soit à travers l'utilisation des ressources (les matériaux, l'énergie, l'eau et les sols) ou ses conséquences sur l'environnement (dérèglement climatique, perte de biodiversité, acidification des océans, pollution de l'air, de l'eau, du sol, pollution lumineuse et pollution sonore, etc.).
Certaines interactions entre les écosystèmes et les espèces permettent des processus de régulation :
- maintien de la fertilité des sols
- recyclage des déchets
- limitation des nuisibles
- filtration de l'eau et de l'air
- structuration des sols
- régulation du climat
La biodiversité produit des matières premières pouvant être transformées grâce à l'industrie telles que :
- du bois
- des fibres et résines végétales
- des matières animales.
L'association écologique est dite commensale lorsque l'un des partenaires en tire profit mais que son effet est plus ou moins neutre pour le second.
36% des poules pondeuses sont élevées en batterie de cages.
Les réservoirs d'eau douce sont régulés par la biodiversité : certains écosystèmes, végétaux et bactéries influent sur la circulation, le stockage et la qualité de l'eau douce disponible.
Près de 75% des ressources mondiales disponibles en eau douce sont destinées à l'agriculture ou à l'élevage.
Nos données ont montré qu'en l'an 2000 les zones sauvages sans populations humaines ni utilisation des terres recouvrent moins d'un quart de la biosphère terrestre.
La biodiversité marine est impactée par les déchets plastiques émis sur les continents et les équipements de pêche abandonnés.
Une communauté d'organismes et leur environnement forment un écosystème.
La biodiversité constitue un réservoir de ressources alimentaires. Certaines de ces ressources sont exploitées par l'Homme directement (chasse, ceuillette, pêche) ou indirectement (agriculture, élevage).
Aujourd'hui et sans compter les bactéries, environ 2 millions d'espèces sont identifiées dans le monde, mais on estime le nombre d'espèces encore inconnues de 8 à 12 millions.
La diversité des espèces est l'un des 3 pilliers de la Biodiversité.
Les ressources halieutiques sont mises à mal par la surpêche, la destruction des habitats, le changement climatique et les pollutions des océans.
Or le poisson est la principale source de protéines animales pour des milliards de personnes dans le monde, et la subsistance de plus de 10% de la population mondiale dépend de la pêche de capture et de l'aquaculture.
Si le pH baisse, la formation de calcaire devient plus difficile, notamment pour les coquilles.
Dans une relation de parasitisme, une espèce tire profit de l'interaction tandis que l'autre en souffre. Une puce se nourrit du sang du chien mais celui-ci n'y gagne rien à part des démangeaisons ou des maladies transmises par le parasite.
Un écosystème est un système dynamique formé par la coexistence d'espèces qui interagissent entre elles et avec leur environnement dans une zone géographique définie.
La diversité des écosystèmes est l'un des 3 pilliers de la Biodiversité.
Les impacts des mégafeux sont :
- Biodiversité : les feux détruisent l'habitat de centaines d'espèces dont des espèces menacées d'extinction.
- Qualité de l'air + santé : ils émettent de grandes quantités de particules reconnues cancérigènes par l'OMS.
- Émissions de CO2 : les feux Australiens de 2019-2020 ont rejeté 900 mégatonnes de CO2, soit plus que les éruptions volcaniques modérées des 30 dernières années.
La destruction et la fragmentation des habitats sont la première cause directe d'érosion de la biodiversité.
Lorsqu'un habitat est détruit, les espèces doivent se déplacer pour en trouver un autre ou disparaître.
L'érosion de la biodiversité fragilise les services écosystémiques.
La dégradation globale des services écosystémiques met en danger la résilience des systèmes - nature et sociétés humaines.